Comment ça marche : la Biodynamie

Comment ça marche : la Biodynamie

La biodynamie est un mode de production qui occupe une place particulière dans l’agriculture biologique. Les agriculteurs biodynamiques et biologiques ont en commun d’être des agriculteurs de la vie. Si ces deux modes de production ont, de ce fait, plusieurs points communs (soins aux matières organiques, rotations plus longues, désherbage mécanique ou thermique, culture de légumineuses, …), la biodynamie se veut plus globale en intégrant dans la vision de l’agriculture – en plus de la terre et des animaux – l’influence des astres.

Autrement dit, l’agriculture biodynamique est une agriculture biologique, avec des conceptions et des pratiques spécifiques que nous décrirons dans cet article.

Technique

Qu’est-ce que la biodynamie ? Qu’est ce qui la différencie de l’agriculture biologique ?
Un peu d’histoire…
Les bases de la biodynamie ont été posées en 1924 lors du « cours aux agriculteurs » donné par Rudolf Steiner, fondateur d’un courant de pensée : l’anthroposophie. Ce cours décliné en 8 conférences faisait suite à la demande de nombreux agriculteurs inquiets de constater une dégénérescence de leurs semences, une baisse de la qualité des aliments produits, une perte de fertilité dans leur cheptel, des épidémies de fièvre aphteuse, … Depuis 1924, l’agriculture biodynamique a connu un rapide développement, d’abord en Allemagne, ensuite en Suisse, puis aux USA, aux Pays-Bas et dans de nombreux autres pays. Aujourd’hui, l’agriculture biodynamique poursuit son extension sur tous les continents, du Brésil à l’Inde (plus de 250.000 agriculteurs biodynamistes) en passant par l’Europe, les États-Unis, le Canada, le Japon, l’Afrique, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Chili, etc. En France, on dénombre plusieurs dizaine de fermes qui respectent les principes de la biodynamie, dont certaines sont certifiées Demeter.

La biodynamie, qu’est-ce que c’est ?

Selon Jean-Michel Florin, coordinateur du Mouvement de l’Agriculture Biodynamique (MABD-France), nous pouvons définir en quelques mots l’agriculture biodynamique comme suit : «L’agriculture biodynamique est une agriculture assurant la santé du sol et des plantes pour procurer une alimentation saine aux animaux et aux hommes. Elle se base sur une profonde compréhension des lois du vivant acquise par une vision qualitative/globale de la nature. Elle considère que la nature est actuellement tellement dégradée qu’elle n’est plus capable de se guérir elle-même et qu’il est nécessaire de redonner au sol sa vitalité féconde indispensable à la santé des plantes, des animaux et des Hommes grâce à des procédés thérapeutiques». De par cette définition, nous pouvons déjà constater l’une des distinctions que les agriculteurs biodynamistes souhaitent faire par rapport à leurs confrères biologiques : selon eux, l’agriculture biologique permet de maintenir la santé actuelle des sols en ayant recours à des techniques qui ne la dégradent pas, sans pour autant viser à améliorer cette santé en ayant recours à des procédés thérapeutiques spécifiques à l’agriculture biodynamique.

Parmi les pratiques spécifiques à l’agriculture biodynamique, retenons :

1) La conception de la ferme comme un organisme agricole diversifié et autonome.

Cette conception vise à faire cohabiter dans un équilibre harmonieux les plantes, le sol et les animaux. Cet équilibre harmonieux repose sur la diversité. Cette manière d’aborder la ferme permet de diminuer au maximum, voire de supprimer, les intrants dans l’exploitation.

Ce principe s’oppose diamétralement à l’industrialisation de l’agriculture qui a imposé aux fermes de se spécialiser un maximum avec pour conséquence une disparition de leur autonomie. En effet, ces exploitations spécialisées dépendent d’intrants, soit pour la fertilisation de leur sol, soit pour l’alimentation de leurs animaux.

En biodynamie, on cherche à faire cohabiter les animaux, le sol et les cultures dans un équilibre bien déterminé et économiquement viable. Le nombre d’animaux sera, par exemple, déterminé en fonction des surfaces de culture disponibles pour produire les aliments nécessaires à l’élevage et également des surfaces qui pourront recevoir pour unique fertilisant les déjections de cet élevage. Il est important d’assurer un cycle quasi fermé c’est-à-dire en toute autonomie par rapport aux apports extérieurs. Le nombre de bêtes n’est donc pas calculé pour produire les quantités maximales sur l’exploitation, mais pour produire des aliments de qualité à moindre coût, indépendants des intrants extérieurs.

2) Élaboration et utilisation de préparations biodynamiques

Une des particularités de la biodynamie, c’est de confectionner et d’utiliser des préparations spécifiques permettant de fortifier les plantes et le sol, ou encore d’améliorer le compostage des matières organiques. Ces préparations sont tout à fait naturelles, à base de bouse de vache, de silice ou de plantes médicinales. On distingue les préparations biodynamiques à pulvériser (2 différentes) de celles à utiliser pour le compostage (6 différentes).

Dans les préparations biodynamiques à pulvériser, l’une est utilisée pour vivifier le sol et la partie souterraine de la plante et l’autre pour vivifier la partie aérienne de la plante. Il s’agit respectivement :

  • de la bouse de corne dite préparation « 500 »
  • et la silice de corne dite préparation « 501 ».

La bouse de corne favorise une bonne structure du sol, stimule l’activité microbienne et la formation d’humus. Elle renforce également la croissance des racines en favorisant leur développement en profondeur, rendant ainsi les plantes moins vulnérables aux épisodes de sécheresse.

La silice de corne améliore le métabolisme de la lumière des plantes et leur apporte de la vigueur. Elle freine une luxuriance trop importante et favorise la structure des plantes qui deviennent plus résistantes aux maladies, plus spécifiquement aux maladies cryptogamiques.

Les préparations pour le compostage visent à améliorer ce phénomène en tentant de réduire la montée en température, les pertes de substance en améliorant la conservation des nitrates et des phosphates. Les 6 préparations sont soit à base d’achillée millefeuille, de camomille, d’ortie, d’écorce de chêne, de pissenlit ou de valériane. Les 6 préparations doivent être mises simultanément dans le compost.

  • L’achillée millefeuille (502) entraine une meilleure mobilisation du soufre et de la potasse.
  • La camomille (503) est liée au métabolisme du calcium. Elle régularise aussi les processus de l’azote.
  • L’ortie (504) est en rapport avec l’azote et le fer. Elle favorise la formation d’humus.
  • L’écorce de chêne (505) augmente l’assimilation du calcium et contribue à maintenir les plantes en bonne santé.
  • Le pissenlit (506) joue un rôle de régulation entre la silice et le potassium.
  • La valériane (507) aide à la mobilisation du phosphore dans le sol. Diluée dans de l’eau et pulvérisée, elle peut prévenir ou réduire les dégâts du gel sur les plantes.

Lien : visualiser les préparations et les plantes http://www.bio-dynamie.org/produits/plantes-seches/

3) Travailler avec les rythmes cosmiques

L’agriculture biodynamique apporte une attention particulière à l’influence des astres tels que la lune sur la terre. La force exercée par la lune sur la terre s’exprime indubitablement lors des marées, mais son influence sur les plantes ne fait pas toujours l’unanimité.

L’influence planétaire est un domaine d’ailleurs complètement laissé de côté par la science traditionnelle. Or, les plantes sont composées de beaucoup d’eau et dès lors l’influence des astres sur les plantes (mais aussi sur les animaux) est pleinement considérée en biodynamie pour semer, planter, soigner et récolter.

Les travaux de Maria Thun montrent d’ailleurs l’effet des planètes sur la croissance des plantes, sur les rendements, sur la conservation, … Suite à ses recherches, Maria Thun a mis au point un calendrier de semis qui constitue un outil de travail pour les biodynamistes. La parution de celui-ci est annuelle. Évidemment, les indications données par le calendrier doivent toujours rester secondaires par rapport aux obligations du travail agricole qui est directement lié aux conditions climatiques.

En quelques lignes, le calendrier de semis définit des jours « feuille », « fleur », « fruit » ou « racine ». Tous les mois, la lune passe devant les 12 constellations du zodiaque. Maria Thun constate des variations morphologiques, avec des parties de la plante qui sont plus ou moins stimulées selon la constellation du zodiaque devant laquelle la lune passe.

Selon la partie de la plante qui est utilisée et valorisée, les plantes cultivées devront être semées et soignées préférentiellement soit aux jours « feuille », « fruit », « fleur » ou « racine ». Par exemple, une plante dont on récolte le fruit ou la graine (typiquement les légumineuses, les céréales et tous les fruits), sera semée préférentiellement lorsque la lune passe devant la constellation du Bélier, du Lion ou du Sagittaire. Par contre, une plante dont on valorise les feuilles (persil, épinard, salade) sera semée préférentiellement lorsque la lune est de passage devant la constellation Cancer, Scorpion ou Poisson.

Au-delà de ces trois pratiques spécifiques, les biodynamistes ont encore recours à d’autres techniques qui leur sont propres, notamment pour l’élevage. L’animal est véritablement placé au centre des préoccupations et son intégrité physique doit être respectée. Les biodynamistes préconisent ainsi d’élever les animaux avec leurs cornes, leur bec et leur queue. Ceux-ci doivent aussi recevoir une alimentation adaptée et à l’image de la plante entière c’est-à-dire composée de feuilles, de racines, de fleurs et de fruits (grains). Les graines seront par contre distribuées en quantité limitée car le fourrage grossier est toujours privilégié. L’ensilage est également très limité car on montrerait une relation directe entre la quantité d’ensilage ingérée et les phénomènes d’agressivité dans les troupeaux. Enfin, pour la reproduction, les accouplements naturels sont recommandés et donc la présence de reproducteurs à la ferme est nécessaire.

En conclusion, l’agriculture biodynamique est encore très peu pratiquée en Europe et dans le monde. C’est une agriculture qui coexiste parfaitement avec l’agriculture biologique et qui s’oppose diamétralement à l’industrialisation de l’agriculture. Elle demande d’avoir un autre regard sur l’agriculture, un changement de mentalité et une conviction profonde pour sa mise en pratique au quotidien, vu le travail supplémentaire qu’implique l’utilisation des préparations. La littérature scientifique relate encore très peu la plus-value de ce type d’agriculture par rapport à l’agriculture biologique dont elle se rapproche fortement.

Source : Extrait de « Itinéraires BIO », n°25, 11-12/2015


Le MABD

Le Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique (MABD) est l’organisme de développement de l’agriculture biodynamique en France.
Le MABD fédère une vingtaine d’associations régionales et francophones. Il rassemble plus de 450 producteurs, amis aussi près de 1600 consommateurs et jardiniers.

Ses objectifs sont :

  • Faire connaître l’agriculture et le jardinage biodynamiques
    Site internet, réseaux sociaux, newsletter, calendrier des semis, revue Biodynamis, presse
  • Faciliter la connaissance et la pratique de la biodynamie
    Formation continue des particuliers, des producteurs et des formateurs, formation qualifiante des jeunes agriculteurs (BPREA)
  • Faire vivre un réseau de producteurs et de jardiniers, créer du lien
    Accompagnement des associations régionales, élaboration des préparations biodynamiques dans des groupes locaux
  • Favoriser la mise en œuvre de la biodynamie
    Appui et conseil auprès des fermes en conversion, diffusion de livres techniques et pratiques, de préparations biodynamiques et de produits du jardin
  • Être garant de l’existence et de l’identité de l’agriculture biodynamique
    Représentation de la biodynamie auprès du monde professionnel et de la recherche, engagement dans la société civile au niveau national et international

Source : http://www.bio-dynamie.org/


Le résultat sans l’équation ni la démonstration ne vaut pas solution !

C’est connu, en mathématiques, donner la solution sans poser l’équation ni en faire la démonstration a dû vous valoir une mauvaise note, voire un Zéro !

Nombreux d’entre vous avez aussi lu ou entendu que la biodynamie est plus associée à des pratiques chamaniques qu’à une science pouvant apporter des constats et des explications à un processus.

Il me parait donc nécessaire de donner ici un aperçu de la voix des “contre” la biodynamie.

Le portofolio du Mag “Le Monde” du 20.01.12 avait déjà publié un article de Laure Gasporoto “Il est bio mon vignoble” (voir l’article ici) dans lequel elle faisait l’apologie de la biodynamie dans les vignobles du nord de la vallée du Rhône en ne faisant aucune distinction entre la culture biologique de la vigne qui s’appuie sur des innovations, des expérimentations et l’intelligence des viticulteurs et la biodynamie qui est obscurantiste, sectaire, totalitaire et qui impose des pratiques chamaniques à des producteurs infantilisés.

Le ton est donné ! La biodynamie est loin de faire le consensus.

Après Le Monde, c’est Télérama qui se faisait écho des “miracles” de la biodynamie.

Il semble qu’il est urgent de dénoncer le lobbying des disciples de Steiner et des adeptes de l’anthroposophie auprès de journalistes désinformés et influencés qui laissent croire que la biodynamie, c’est l’avenir, alors qu’elle n’est basée que sur des pratiques ésotériques. A l’opposé, la culture biologique en générale et de la vigne en particulier, c’est la voie royale d’une agriculture d’avenir, respectueuse de l’environnement s’appuyant sur des données scientifiques et des expérimentations rigoureuses ainsi que sur la formation et la créativité des agriculteurs.

Quelle mouche a piqué Vincent Rémy, rédacteur en chef, excusez du peu et qui vient de publier un livre autour des questions du savoir et de la transmission.

Quel savoir transmis par cet article (lire ici) qui entretient systématiquement et volontairement la confusion entre la culture biologique qui est l’avenir d’une agriculture démocratique appuyée sur l’innovation et la biodynamie qui est totalitaire, obscurantiste, fascisante.

Malgré Sciences-Po, Vincent Rémy présente la biodynamie et ses pratiques ésotériques comme la seule alternative à la «culture chimique» alors qu’elle est un syncrétisme de pratiques obscurantistes et magiques, la négation de l’agronomie qui une science de la complexité. Il devient le complice des charlatans qui voudraient nous faire croire que tout est simple dans leur monde fantasmé et qu’il devrait, au contraire, dénoncer.

Les promoteurs de la biodynamie se comportent comme une secte organisée pratiquant un lobbying efficace auprès des média et agissant sur les adeptes désinformés en déformant le réel pour les enfermer dans une divination des pratiques dispensées par un gourou et nécessitant l’achat de produits ou de matériels exclusifs.

C’est comme si, en médecine, on proposait de revenir aux sorciers, aux chamanes sous prétexte que ses dérives parfois constatées nous condamnaient à jeter aux orties des siècles de recherches et de pratiques médicales.

Il y a des choses à changer en matière d’agronomie et de protection des plantes. Et la vigne est particulièrement bien adaptée à une diminution des intrants particulièrement des engrais ou des produits phytosanitaires compte tenu de l’énorme potentiel de cette espèce.

Cette puissance végétative qui doit être « bridée » pour ne pas dépasser les rendements règlementaires, a permis la diminution des intrants et facilité l’émergence d’une culture d’abord raisonnée puis entièrement biologique. Cette alternative a permis à des pionniers de démontrer qu’une production sans intrants chimiques était possible et la culture biologique du vignoble ne cesse de se développer avec l’aide de la recherche, au moyen d’expérimentations scientifiques et de démonstrations « grandeur nature ».

C’est cela que vous devriez faire connaître alors que Vincent Rémy se fait complice de la biodynamie qui tente à faire croire qu’elle est seule en train de sauver l’agriculture des excès des pratiques productivistes.

Qu’il puisse publier sans honte les fadaises renversantes de bêtises concernant «les fameuses cornes de la biodynamie, remplies de bouse ou de silice, enterrées à l’automne, ressorties au printemps» est scandaleux et déshonore le journal. Il y a aussi le «dynamiseur» qui coute cher et qui «transmute» le contenu de la corne, quelques grammes seulement, en produit homéopathique miracle qui, pulvérisé sur de grandes surfaces, permet aux racines de chercher la roche et donne au feuillage un éclat incomparable. Qui peut croire en de telles fadaises ?

On est en droit de se demander quelles contreparties la société « Terres en devenir » a consentie pour que Télérama en fasse une telle publicité mensongère.

A l’inverse, la culture biologique est basée sur une connaissance scientifique approfondie de la physiologie des végétaux et de leur environnement. Et non sur des pratiques chamaniques proposées par un illuminé sectaire dont on se demande comment elles peuvent séduire de grands propriétaires qui, si on en croit l’article, sont le plus souvent, issus de milieux non agricoles et donc plus à même de se laisser entraîner dans des pratiques qui s’apparente à de la sorcellerie.

Pour preuve, cette affirmation d’un riche héritier, musicien de jazz : “L’avenir, c’est la connexion entre phytothérapie, homéopathie, géobiologie…”. Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

Il continue : « Une pointe de couteau de silice ! Voilà ce qui est dilué dans 160 litres d’eau, dynamisé par un tourbillon, et vaporisé sur un hectare de vigne : c’est un traitement homéopathique, mais le lendemain, les feuilles de la vigne se redressent, s’ouvrent vers le ciel ! ».

Comme tous les miracles, c’est confondant d’ignorance et de croyances absurdes ! Et c’est confirmé par une logorrhée (que l’auteur qualifie de brillante partition) où se mélangent « le yin et le yang, que sont la silice et la bouse de corne (quelques milligrammes par ha) qui régulent la physiologie de la vigne, permet l’harmonie avec l’influence vibratoire du Soleil, un peu de la Lune, rétroviseur du Soleil, et de Vénus et Mercure, les planètes dites “intérieures” placées entre le Soleil et la Terre, silice mettant en relation la plante avec le Cosmos ».

Il est probable que ces viticulteurs qui ne sont pas des terriens, sont bien plus intéressés par les plus-values engrangées par des produits qu’ils baptisent «vins vivants» auprès de consommateurs friqués et abusés, que par le bien-être de leurs vignes dont ils ne connaissent rien de la physiologie ni des écosystèmes où elles se développent.

Que veut dire « La vigne retrouve un équilibre. Les fruits gardent la trame et la vibration du terroir ». Qu’est ce que la trame et la vibration du terroir ? Vincent Rémy, vous débloquez ou Véronique ou d’autres belles vigneronnes biodynamisantes vous ont mithridatisé contre la bêtise.

Et vous en rajoutez puisque vous citez ce slogan inepte : « La biodynamie contribue au sauvetage des paysages car il y a dans la philosophie de Rudolf Steiner, l’idée d’une interaction entre l’homme, les animaux, les arbres, les plantes… »

Pour conclure, la biodynamie est un ensemble de croyances simplificatrices indémontrées, une escroquerie, comme l’homéopathie alors que la culture biologique s’appuie sur la recherche et l’expérimentation scientifiques et l’intelligence des agriculteurs. La culture biologique permet une libération individuelle basée sur une meilleure compréhension de l’environnement alors que la “biodynamie” est un enfermement pyramidal de ses adeptes enrôles par des promoteurs rompus à un lobbying capable d’intoxiquer des média qui collaborent scandaleusement à la diffusion de contre-vérités.

 

Après tout cela, il ne me reste plus qu’à faire un test pour essayer de comparer des cultures avec des pratiques biodynamiques et d’autres sans biodynamie (ni calendrier Lunaire). Le tout conduit selon les principes du maraîchage biologique quand même.


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